Kein Goldabbau in Französisch-Guyana

 

Europe Écologie Les Verts

Communiqué

12 janvier 2021

NON A LA FILIERE MINIERE INDUSTRIELLE EN GUYANE

Le 24 décembre 2020, le Tribunal Administratif de Cayenne a rendu son délibéré et a « enjoint l’État à prolonger » la concession minière de « la Compagnie Montagne d’Or » en Guyane dans un délai de 6 mois. Cette décision a été rendue alors que l’État n’a pas daigné se présenter devant les juges du Tribunal Administratif pour argumenter son refus implicite. En mai 2019, le gouvernement et le chef de l’État, s’étaient prononcés contre la poursuite de ce projet porté par le consortium russo-canadien Nordgold-Columbus Gold « qui ne se fera pas, disaient-ils ». Cependant, l’État ne semble pas avoir l’intention de clore ce projet, ni d’arrêter ceux du même ordre. Le projet d’exploitation « Espérance » sur le territoire de la commune d’Apatou, située sur les rives du fleuve Maroni, en est un exemple. Ce dernier a été voté à 12 voix contre 5 par la commission des mines après l’annonce de l’arrêt du projet Montagne d’Or. Les conséquences restent préjudiciables sur le plan écologique et peu profitables à l’économie locale.

Montagne d’Or c’est un déboisement total de près de 1513 hectares de forêt, entre deux réserves biologiques intégrales à très forte valeur écologique, qui met directement en péril pas moins de 2000 espèces végétales et animales dont 127 sont protégées. C’est aussi l’usage de 45 000 tonnes de cyanure, 55 000 de tonnes d’explosifs, 195 millions de litres de fuel et un déplacement de 54 millions de terre pour 1,6 gramme d’or par tonne, et une gigantesque crevasse de la taille du stade de France au beau milieu de la forêt amazonienne.

Sur le plan économique, le secteur de l’extraction est le moins rentable et ne stimule que très peu l’économie locale. Si la Guyane a réellement besoin d’investissements afin de développer son économie, elle doit se tourner vers des secteurs porteurs, en adéquation avec la soutenabilité et la valorisation durable de sa richesse culturelle et écologique tels que : l’agriculture, le tourisme, le développement des énergies renouvelables, le traitement des déchets dans le cadre d’une économie circulaire s’appuyant sur une filière de recyclage qui lui seront bien plus profitables ; tout en confortant la filière pêche, deuxième pourvoyeuse d’emploi, dans sa structuration.

Ce projet est en totale contradiction avec les engagements internationaux pris par la France lors de l’Accord de Paris. Le Président Macron qui se félicitait sur la chaîne BRUT de n’avoir de leçons à recevoir de personne, car il est celui qui a arrêté les projets que tout le monde laissait traîner (Notre-Dame-Des-Lande, EuropaCity et Montagne d’or dit-il), doit joindre la parole aux actes en s’assurant que l’État s’engage réellement dans l’arrêt total et définitif de la structuration d’une filière minière industrielle en Guyane qui ne profite à personne d’autre qu’aux multinationales.

Mais la réforme actuelle du code minier que mène le gouvernement ne semble pas aller dans cette direction. Si elle vient à aboutir, ce seront une quarantaine de concessions et permis qui viendront s’ajouter aux 360000 hectares de concessions et permis de recherches aurifères qui seront accordés en Guyane, et ne ferait qu’accentuer la déforestation et aggraver les écosystèmes déjà fragilisés. Directement concernées, les populations amérindiennes ont déjà fait savoir leurs mécontentements et leur opposition à cette filière minière industrielle qui ne respecte pas leur droit à un avis émis par le Grand Conseil Coutumier qui s’oppose à la destruction de leur espace de vie et à leur rapport avec la nature.

La Commission Europe Écologie Les Verts Outre-mer, demande au gouvernement d’interjeter le plus rapidement appel pour défendre, en présentiel lors de l’audience, le refus implicite qu’elle a fait. Les intérêts de la Guyane ne sont pas dans les mines mais dans un développement durable local s’appuyant sur des ressources renouvelables.

Nous appelons, l’ensemble des forces écologistes, sociales et humanistes à se mobiliser afin de peser de tout leur poids dans l’arrêt définitif de tous projets d’industriels miniers de grande ampleur en Guyane en signant et faisant signer la pétition : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/1084/non-a-la-mine-dor-industrielle-en-guyane

Alain Coulombel et Eva Sas, porte-paroles
La Commission Outre-mer d’EELV

 

Au Président et au gouvernement de la France

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier ministre,
Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

L’Etat français semble encourager des multinationales étrangères à lancer de gigantesques exploitations minières en plein coeur de la forêt guyanaise. Parmi elles, le projet « Montagne d’Or » dont le démarrage est prévu pour 2018.

Avec son gisement s’étendant sur 190 km2, sa fosse de 2,5 km de long, de 500 m de large et de 400 m de profondeur, il s’agirait alors de la plus grande mine d’or jamais exploitée sur le territoire français. Il signifierait l’industrialisation de la filière aurifère dans la seule forêt tropicale humide de l’Union européenne.

Les mines industrielles d’or ont été et sont encore aujourd’hui à l’origine d’impacts humains et environnementaux graves, souvent irréversibles. Le Brésil, pays frontalier de la Guyane, peut en témoigner avec son « accident » en 2015 considéré comme l’une des pires catastrophes écologiques.

On ne peut accepter de détruire une partie de l’exceptionnelle biodiversité guyanaise et de prendre le risque d’accidents majeurs pour l’extraction d’une substance dont l’utilité sociale et industrielle est négligeable aujourd’hui.

Par la présente lettre, nous souhaitons manifester notre soutien aux revendications du Collectif « Or de question ! ».

Nous vous demandons en conséquence l’arrêt immédiat des divers projets de méga-industrie minière en commençant par celui de la « Montagne d’or » et d’orienter l“économie guyanaise vers un développement écologiquement et socialement soutenable.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, l’expression de notre profond respect.

 

 

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Europe Écologie Les Verts

NEIN ZUM INDUSTRIAL MINING SECTOR IN GUIANA

12. Januar 2021 |

Nachrichten

Am 24. Dezember 2020 gab das Verwaltungsgericht von Cayenne seine Beratung bekannt und verlangte vom Staat, die Bergbaukonzession der „Compagnie Montagne d’Or“ in Guyana innerhalb von sechs Monaten zu verlängern. Der Staat wagte es nicht, vor dem Verwaltungsgericht zu erscheinen, um über die (bisherige) konkludente Nicht-Erteilung zu argumentieren: Im Mai 2019 hatten sich Regierung und Staatschef gegen die Weiterführung des Projekts des russisch-kanadischen Konsortiums Nordgold-Columbus Gold ausgesprochen: sie werde „nicht stattfinden“, sagten sie. Allerdings beabsichtig der Staat anscheinend nun gar nicht, dieses Projekt oder andere dieser Art einzustellen. Ein Beispiel für den weiteren Förderbetrieb ist das Projekt „Espérance“ („Hoffnung“) auf dem Gelände der Gemeinde Apatou am Ufer des Flusses Maroni. Letzteres wurde von der Minenkommission mit 12 zu 5 Stimmen angenommen, und zwar  n a ch  der Ankündigung des Stopps für das Projekt Montagne d’Or. Die Folgen bleiben ökologisch schädlich und für die lokale Wirtschaft unrentabel.

Montagne d’Or, das ist die komplette Abholzung von 1513 ha Wald zwischen zwei biologisch vollkommen erhaltenen Reservaten von hohem ökologischen Wert, und damit eine direkte Gefährdung für 2000 Pflanzen- und Tierarten, darunter 127 geschützten Arten. Es bedeutet auch den Einsatz von 45000 Tonnen Zyanid, 55000 Tonnen Sprengstoff, 195 Millionen Liter Öl und die Bewegung von 54 Millionen Erde für 1,6 g Gold pro Tonne, und eine riesige Schneise mitten durch den Amazonaswald.

Wirtschaftlich gesehen ist der Minensektor am wenigsten rentabel und fördert die lokale Wirtschaft nur in sehr geringem Maße. Wenn Guyana wirklich Investitionen braucht, um ihre Wirtschaft zu entwickeln, muss sie sich tragenden Sektoren zuwenden, im Einklang mit der Tragfähigkeit und der nachhaltigen Aufwertung ihres kulturellen und ökologischen Reichtums wie: Landwirtschaft, Tourismus, Entwicklung erneuerbarer Energien und Abfallverwertung im Rahmen einer Kreislaufwirtschaft, die, gestützt auf einen Recycling-Zweig, sehr viel mehr Gewinn bringen; sowie die Stärkung der Fischereibranche als zweitem Arbeitgeber in ihrer Strukturierung.

Das Bergbau-Projekt steht im völligen Widerspruch zu den internationalen Verpflichtungen Frankreichs während des Pariser Abkommens. Präsident Macron, der im Sender BRUT betonte, er brauche Lektionen von niemandem, denn er habe ja die Projekte beendet, die alle anderen vor sich her schoben (Notre-Dame-Des-Landes, Europa City und Montagne d’Or, wie er sagt), – Präsident Macron muss den Worten Taten folgen lassen, indem er sicherstellt, dass der Staat sich auch wirklich für den totalen und endgültigen Stopp der Strukturierung einer industriellen Bergbaubranche in Guyana verpflichtet, die einzig den multinationalen Konzernen nützt.  

Aber die aktuelle Gesetzesreform für den Bergbau, die die Regierung betreibt, tendiert anscheinend nicht dahin. Wenn sie durchgesetzt wird, werden in Guyana, zusätzlich zu den bestehenden 360 000 ha Konzessionen und Genehmigungen für Goldsuche, etwa 20 weitere Konzessionen und Genehmigungen erteilt werden, was die Entwaldung und die Anfälligkeit der Ökosysteme noch weiter verschärfen wird. Die direkt betroffene amer-indianische Bevölkerung hat schon ihren Unmut gezeigt und Widerstand gegen diesen industriellen Bergbausektor geleistet, der ihr Recht auf Stellungnahme des traditionellen Großen Rates und seine Opposition gegen die Zerstörung ihres Lebensraums und ihrer Naturverbundenheit missachtet.

Die Übersee-Kommission von Europe Écologie Les Verts fordert von der Regierung, so schnell wie möglich Einspruch einzulegen, um anlässlich der Verhandlung die von ihr verkündete konkludente Nichterteilung zu vertreten. Die Interessen Guyanas liegen nicht im Bergbau, sondern in einer nachhaltigen lokalen Entwicklung, die sich auf erneuerbare Ressourcen stützt.

Wir rufen alle ökologischen, sozialen und humanistischen Kräfte auf, aktiv zu werden und mit ihrem ganzen Gewicht für den endgültigen Stopp aller industriellen Bergbau-Großprojekte in Guyana einzutreten, sowie die folgende Petition (seit 2018) zu unterzeichnen und weitere Unterzeichner zu gewinnen:

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/1084/non-a-la-mine-dor-industrielle-en-guyane

Alain Coulombel und Eva Sas, Sprecher der Commission Outre-mer d’EELV

An den Präsidenten und die Regierung Frankreichs

Herr Präsident,

Herr Premierminister,

Frau Ministerin, Herr Minister,

 

Der französische Staat ermutigt anscheinend ausländische multinationale Firmen, riesige Bergbauunternehmen mitten im Wald von Guyana zu starten. Darunter das Projekt „Montagne d’Or“, dessen Start für 2018 geplant war.

 

Mit einem Vorkommen auf 190 km2, seinem Graben von 2,5 km Länge, 500 m Breite und 400 m Tiefe würde das die größte jemals auf französischem Territorium ausgebeutete Mine und die Industrialisierung des Goldabbau-Sektors im einzigen tropischen Regenwald der Europäischen Union.

 

Die Goldbergbau-Industrie war und ist bis heute der Ursprung schwerer, oft unumkehrbarer Schäden für Mensch und Umwelt. Brasilien, als Grenzland Guyanas, bezeugt dies mit seinem „Unfall“ von 2015, der als eine der schlimmsten ökologischen Katastrophen betrachtet wird.

 

Es kann nicht angehen, für die Förderung einer Substanz, deren sozialer und industrieller Nutzen heute vernachlässigbar ist, einen Teil der außerordentlichen Biodiversität Guyanas zu zerstören und das Risiko von Unfällen großer Tragweite einzugehen.

 

Mit diesem Brief möchten wir unsere Unterstützung der Forderungen des Collectif „Or de question!“ zum Ausdruck bringen.

 

Wir fordern Sie deshalb zum sofortigen Stopp der verschiedenen riesigen Bergbau-Industrieprojekte auf, zuvorderst von „Montagne d’Or“, und zur Ausrichtung der Wirtschaft Guyanas auf eine ökologisch und sozial nachhaltige Entwicklung.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ergänzung des Schienenkorridors von TENT

Paolo Prieri Presidio Europa der Protestbewegungen schrieb am 12.1.2021

 

http://www.presidioeuropa.net/blog/pacchetto-generation-eu-piano-di-ripresa-resilienza-questo-sconosciuto-il-principio-del-nuocere/

 

Ergänzung des Schienenkorridors von TEN – T ( Europäische Verkehrsnetze)

 

209 Milliarden Euro für Italien, aber wofür?

Die Medien informieren weiterhin, dass die italienische Regierung der Europäischen Kommission noch nicht die Ausgabenliste für die Verwendung der 209 Mrd. € geliefert hat, die Italien im Paket der Next Generation EU (das die italienischen Medien in „recovery found“ umbenannt haben) zugewiesen wurden, das vom Europäischen Rat am 21. Juli 2020 verabschiedet wurde.

Wenn es gut läuft, d.h. wenn Polen, Ungarn und vielleicht andere Mitgliedsstaaten die Verteilung dieser Mittel nicht behindern, wird die Vorfinanzierung des RRF-Recovery and Resilience Mechanism im Jahr 2021 gezahlt und sollte 10% betragen.

Um das Geld aus diesem Paket zu „ergattern“, „erstellen die Mitgliedstaaten nationale Konjunktur- und Resilienzpläne, in denen die Reform- und Investitionsprogramme des betreffenden Mitgliedstaats für die Jahre 2021-23 dargelegt werden, und die der Europäischen Kommission zur Überprüfung und Genehmigung übermittelt werden. Die Pläne werden im Jahr 2022 überprüft und gegebenenfalls angepasst, um die endgültige Mittelvergabe für 2023 zu berücksichtigen.“ 1

Das Spiel der Regierung ist einfach und pervers zugleich.

Den Recovery and Resilience Plan hat die Regierung bereits in groben Zügen geschrieben und diskutiert ihn dann nur noch mit sich selbst ?

Ein Termin für die Vorlage der nationalen Pakete bei der Europäischen Kommission ist nicht zu erwarten. Und so hat Conte guten Grund zu sagen: „Wir werden pünktlich sein“.

Wird Conte den Konjunktur- und Resilienzplan an die Europäische Kommission schicken, ohne eine öffentliche Debatte mit den Sozialpartnern und Bürgern einzuleiten? 2

Oder schrieb er das bereits auf Basis der Vorschläge der Confindustria, und reicht das?

Den Entwurf der Kostenliste, den Conte am 15. September 2020 den Präsidenten von Abgeordnetenhaus und Senat übergab, befindet sich in den Richtlinien zur Definition des Recovery and Resilience Plans #NEXTGENERATIONITALIA für den Entwurf und die Auswahl der Projekte, die die Hilfe (Zuschüsse und Darlehen) des Next Generation EU -Pakets verdienen sollen.

Auf Seite 18 der Leitlinien steht: „Die italienische Regierung beabsichtigt, sich bei der Fertigstellung der TEN-T-Korridore in erster Linie auf das Hochgeschwindigkeits- und Hoch-Kapazitäts-Schienennetz (AV-AC) für Personen und Güter zu konzentrieren.“

Angesichts dieser Entscheidung der Regierung lautet die nachdrückliche und ausdrückliche Forderung der No TAV-Bewegung, „die Strecke Turin-Lyon aus der Liste des #NEXTGENERATION ITALIA”-Pakets zu streichen“.

Wir erinnern Sie daran, dass weithin nachgewiesen wurde, dass das Turin-Lyon-Projekt, ein Klimaverbrechen, überhaupt nicht „grün“ ist und daher keine Unterstützung im Rahmen des EU-Pakets der nächsten Generation verdient….

Das Prinzip „Do No Harm“

Wir weisen darauf hin, dass der Europäische Rat auf der Grundlage der am 15. Januar 2020 vom Europäischen Parlament verabschiedeten Entschließung European Green Deal am 21. Juli 2020 (siehe Seite 15 der Schlussfolgerungen der Sitzung) diesen Grundsatz gebilligt hat: “EU expenditure should be consistent with Paris Agreement objectives and the “do no harm” principle of the European Green Deal”: „Die Ausgaben der EU sollten mit den Zielen des Pariser Abkommens und dem in den Ziffern 100 und 101 des “European Green Deal”genannten Grundsatz der Schadensvermeidung im Einklang stehen“

Dies ist ein weiterer Grund, die Turin-Lyon-Strecke von der europäischen Finanzierung auszuschließen, der aber natürlich auch für alle anderen EU-finanzierten Investitionen gilt.

 

Neujahrsgrüße vom Presidio Europa – NO TAV Susatal

AUGURI DA PRESIDIOEUROPA NO TAV PER IL 2021

 

 

TORINO – LIONE à UN CRIMINE CLIMATICO

STOP ALLE GRANDI OPERE INUTILI E IMPOSTE

RESISTERE PER ESISTERE

RESIST TO EXIST

RESISTER POUR EXISTER

WIDERSTAND LEISTEN, UM ZU EXISTIEREN

RESISTIR PARA EXISTIR

Un memento : Post del 19 marzo 2020

Il messaggio della Pandemia COVID-19: “Niente sarà più come prima” – The message of the COVID-19 pandemic: nothing will ever be the same

La Torino-Lione è un’opera in deroga al principio di legalità

 

Ein Nachtrag vom Dezember 2020 – Brief von No TAV Susatal

Der Brief von No TAV Susatal stammt von Mitte Dezember 2020

No Tav-Demonstration: Dies ist unser Land und wir werden es verteidigen!

post – 13. Dezember 2020 um 20:11

Heute Morgen fand in Giaglione eine sehr gut besuchte No TAV-Versammlung gegen die Erweiterung der Baustelle Chiomonte statt, die von der Firma Telt mit Unterstützung des Polizeipräsidiums durchgeführt wurde, das eine große Anzahl von Polizeikräften im gesamten Gebiet eingesetzt hat.

Tatsächlich begann Telt in der Nacht zum 10. Dezember mit der Rodung des Geländes rund um die Baustelle und beendete sie am nächsten Tag mit der Abholzung von zwei Hektar Waldfläche, darunter mehrere alte Bäume sowie die Ammenpflanze Xerinthia Polissena, auf der Telt selbst zusammen mit dem Fachbereich für Lebenswissenschaften und Systembiologie der Universität Turin ein Projekt zum Schutz des Schmetterlings entwickelt hatte, der nach EU-Recht als geschützte Art gilt.

An der Versammlung nahmen auch mehrere lokale Verwaltungsbeamte teil, darunter der Bürgermeister von Giaglione, der sich erneut über die Penetranz des Sicherheitsapparates und die tagelange Militarisierung des gesamten Dorfes beschwerte.

Am Ende der Versammlung zogen die No TAV-Leute los, um den Gallo Romano-Weg entlang zu marschieren und fanden sich vor dem üblichen Tor wieder, das zur Verteidigung der Baustelle aufgestellt wurde. Aber die Entschlossenheit war so stark und auch der Wunsch, die Wege zu gehen, um die Mahnwache der Mulini zu erreichen.

Eine große Tränengassalve, die von den Ordnungskräften abgefeuert wurde, versuchte, den Durchgang der Aktivisten zu verhindern, die trotzdem den ganzen Nachmittag lang weiter durch den Wald von Clarea zogen und Störaktionen auf dem Gelände durchführten.

Auch heute haben wir unsere Wälder durchquert, um die Verwüstungen, die in diesen Tagen in Chiomonte angerichtet wurden, um uns dem Entwicklungsmodell entgegenzustellen, das auf der Zerstörung des Territoriums und auf der Verschwendung von Ressourcen basiert. Viele von uns sagten, dass der TAV Teil dieses ökozidalen und zerstörerischen Modells ist, das uns in die Katastrophe führt, eine Botschaft, die durch die Teilnahme einiger Delegationen des Netzwerks Rise Up 4 Climate Justice verstärkt wurde.

Es ist inakzeptabel, dass die Regierung und die Region weiterhin diese verruchte Politik verfolgen, besonders in diesem historischen Moment.

Wir stehen jetzt vor einem bedeutsamen Übergang.  Die Pandemie und die darauf folgende Finanzkrise stellen unsere Gemeinden vor einzigartige und unwiederholbare Entscheidungen. Der von der Europäischen Gemeinschaft zur Verfügung gestellte Konjunkturfonds muss weitsichtig und zukunftsorientiert konzipiert und investiert werden. In Italien fließen nur 9 Milliarden in das Gesundheitswesen, in Deutschland sind es 35 Milliarden, während in unserem Land sogar 27 Milliarden für die Infrastruktur ausgegeben werden. Dies ist ein moralisches und politisches Verbrechen. Das sagt nicht No TAV, sondern die vollen Krankenhäuser und die Hunderte von Toten, die wir jeden Tag gemeinsam mit ihren Familien betrauern.

 

Deshalb ist das No Tav’s ein Alarmsignal für den klugen Einsatz von Ressourcen, Mitteln und Instrumenten, die dem Staat zur Verfügung stehen, ein unaufhörlicher Widerstand, der in diesen Tagen sein 15-jähriges Bestehen seit der Befreiung von Venaus, jenem berühmten 8. Dezember 2005, feiert, aber was angegriffen wird, ist auch die Freiheit des Dissenses. Jeder, der versucht, sich diesem verheerenden Werk zu widersetzen, wird denunziert und schnell verurteilt, selbst für Unsinn. Dana sitzt im Gefängnis, weil sie durch ein Megaphon gesprochen hat, andere stehen unter Hausarrest, wie Stella, weil sie geflohen ist, aber auch Fabiola, Mattia, Stefano und Emilio und viele andere, die schnell restriktive Maßnahmen erhalten haben, die ihre persönliche Freiheit stark einschränken.

 

 

Brief aus Italien

Die Botschaft der COVID-19-Pandemie: Nichts wird mehr so sein wie früher

 

Stoppt die unnötigen aufgezwungenen Megaprojekte
Turin-Lyon ist ein Projekt, das gegen das Legalitätsprinzip verstößt

Die Entscheidungen, die in diesen Tagen von den Staaten getroffen werden, um die Covid-19-Pandemie zu stoppen, verursachen ein wirtschaftliches Chaos auf planetarischer Ebene, das in seiner ganzen verheerenden Dimension noch nicht absehbar ist.

In der Hoffnung, Leben zu retten und die Zerstörung von Volkswirtschaften zu vermeiden, die kurz- und mittelfristig das Überleben von Millionen von Menschen gefährden könnten, wurden öffentliche Gelder in

Milliardenhöhe bewilligt.

Jeder, oder fast jeder, hat inzwischen verstanden: Nichts wird mehr so sein wie vorher.
Die falschen Weichenstellungen

Doch viele politische Entscheidungsträger, Banker, Finanziers, Unternehmer, Kommunikatoren, die aus Angst vor der Zerstörung der Wirtschaftsmodelle und Lebensstile, an die sie gewöhnt sind, behaupten: „Erst gewinnt man den Krieg und dann baut man die Volkswirtschaften wieder auf“, und sehen ein Programm voraus, das schlimmer als das Böse ist: die Realisierung von Mega-Projekten.

Das ist keine Hypothese, sondern sie ist in den Aussagen des Generaldirektors von TELT, Mario Virano, enthalten, der angesichts der Covid-19-Notlage erklärt, dass es zwar zu Verlangsamungen auf den Baustellen in Turin-Lyon kommen wird, aber „die Arbeiten gehen trotz allem weiter“.

Dieser ehrgeizige Herr ist der Verteidiger der Erhaltung um jeden Preis (koste es, was es wolle) der falschen Entscheidungen, die seit Jahrzehnten von der No-TAV-Bewegung angeprangert werden, die sich einer Investition wie Turin-Lyon widersetzt, die unnötig ist, sich nicht rechnet und die Umwelt und das Klima vernichtet.
Die Alternative

Wenn aber nichts mehr so sein wird wie vorher, dann müssen Entscheidungen, die die Natur zerstören und zum Klimawandel beitragen, wie der Turin-Lyon, Projekte, die öffentliche Mittel absorbieren und die Bejahung eines neuen Wirtschafts- und Sozialmodells verhindern, dessen Fehlen von der Covid-19-Pandemie gepriesen wird, sofort gestoppt werden.

Die No-Tav-Bewegung stellt fest, dass die Erwartungen von Virano, dass „Ende des Monats in Brüssel das Abkommen für die Finanzierung unterzeichnet wird und Ende April die Angebote für die Ausschreibung des Basistunnels auf französischer Seite vorliegen“, nicht mit der Entscheidung der Mitgliedsstaaten und der Europäischen Union vereinbar sind, nur Projekte durchzuführen, die für das Wohl des Planeten und die Gesundheit seiner Bewohner gültig sind (Green Deal).
Die Aufgabe der Europaabgeordneten und der Europäischen Kommission

Wenn nichts mehr so sein soll, wie es war, dann ist es Zeit für Entscheidungen, die schon zu lange aufgeschoben wurden.

In der Zwischenzeit ist es dringend und unabdingbar, dass die Verlängerung der Finanzhilfevereinbarung vom 25. November 2015, die am 31. Dezember 2019 ausläuft (Finanzierung des Projekts Turin-Lyon), ebenso gestoppt wird wie die Aufnahme des Projekts Turin-Lyon in den Anhang der neuen CEF-Verordnung während der Sitzung des Europäischen Parlaments zur Genehmigung des mehrjährigen MFR-Budgets 2021-2027.

Stattdessen haben Italien und Frankreich in einem destruktiven Geist die Europäische Kommission um eine unmögliche Verlängerung der bisher genutzten Mittel um drei Jahre auf weniger als die Hälfte gebeten und damit gegen die 2015 mit der Europäischen Union eingegangenen Verpflichtungen verstoßen.

Die Annullierung des ungenutzten Restbetrags ist eine Pflicht der Europäischen Kommission auf der Grundlage des europäischen Prinzips „use it or lose it“, das bereits für die erste Finanzierung im Jahr 2013 aufgrund der bestätigten technischen und administrativen Unfähigkeit von TELT angenommen wurde (siehe diesen Bericht).

Indem die Europäische Kommission die Finanzierung nicht storniert, belohnt sie die Unfähigkeit des TELT-Projektträgers und begünstigt ein falsches Projekt, das so langsam und mit so vielen Verzögerungen voranschreitet, dass selbst die Projektträger längst verstanden haben, es aber nie zugeben werden, dass dieser Tunnel weder heute noch morgen für Italien und Frankreich von Nutzen ist, aber sie halten daran fest mit dem einzigen Ziel, die Unternehmen, die ihn bauen, wirtschaftlich zu unterstützen.

Wenn das Europäische Parlament Turin-Lyon ausschließen würde, das QFP 2021-2027 in einigen Wochen zu genehmigen, würden einige Milliarden Euro europäischer Mittel für dringendere und unentbehrlichere Zwecke frei.
Die Botschaft der Bürger an die italienische Regierung und das Parlament

Die No-TAV-Bewegung fordert den Verzicht auf ein Projekt, das gegen das Legalitätsprinzip verstößt.

Die Verschiebung der enormen wirtschaftlichen Mittel, die für ein unnötiges Projekt vorgesehen sind (dessen Gesamtkosten sich auf mehr als 26 Milliarden € belaufen), wird es Italien, Frankreich und der EU erleichtern, Antworten auf dringende Probleme der Bürger zu geben: heute der Kampf gegen Covid-19 und morgen die Stärkung des öffentlichen Gesundheitswesens und die Verwirklichung von Hunderten von kleinen nützlichen Arbeiten, die von den Bürgern seit Jahrzehnten erwartet werden.

 

siehe Fotos der letzten Demonstration

https://photos.google.com/share/AF1QipNbkZy_y39pt1_uCOkQHhn_MA1n5BjxnPtLF8SK_V9Z8-mrTLDqT-6OwZpaZGcRmw?key=Yjc2VloxWjQ2WEs3ZXpKalVIdnNHYlZuZ0NDR2xn

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Danni lebt

Hier veröffentlichen wir sehr gerhe den neuesten Brief und das beiliegende Foto des Aktionsbündnisses: Keine A49
Liebe Freund*innen und Unterstützer*innen,
ein ereignisreiches und anstrengendes Jahr geht zu Ende. Und wenn auch die Bäume der Danni-Trasse gefallen sind, so haben wir doch gemeinsam viel erreicht!  Daher möchte ich mich bei allen für jegliche Unterstützung herzlich bedanken!
Ich habe in den letzten Wochen eine Fülle von Emails, Briefen und Zeichen der Wertschätzung für mein Engagement erhalten. Dafür ganz herzlichen Dank! Den Dank gebe ich natürlich sofort an euch alle zurück, denn ohne diese Teamarbeit wäre das, was wir im vergangenen Jahr erreicht haben, gar nicht denkbar gewesen. Ich habe auch viele Angriffe erlebt. Auch da habt ihr mir so den Rücken gestärkt, dass mir das Ansporn war, weiter zu machen.
Wir haben es in die überregionalen Medien, die großen Zeitungen, die Tagesthemen und das Heute-Journal geschafft. Der Guardian, der Economist und andere ausländische Zeitungen haben berichtet, über unseren Danni. Dieter Nuhr, Oliver Welke und Urban Priol haben das Thema in ihren satirischen Jahresrückblicken und auch zuvor schon aufgegriffen.
ARTE wird im Februar die jetzt abgedrehte Reportage aussenden (ähnlich wie die Rote Linie zum Hambacher Forst). Termin wird früh genug bekannt gegeben. Auch der WDR hat eine Reportage gedreht.
Wir haben mehr Unterstützer denn je und am kommenden Sonntag wird es eine Vernetzungs-Video-Konferenz geben, die von den Dannieltern ausgeht, um sich über das weitere Procedere auszutauschen. Es soll geklärt werden, wie es hier vor Ort und darüber hinaus weiter gehen wird. Vernetzt werden sollen die verschiedenen Gruppen, die zusammen weiter für den Stopp der A49 kämpfen werden.
Für die juristische Aufarbeitung wird Anfang Januar ein Anwalt mit der Wasserthematik beauftragt. Weitere Organisationen haben dazu auch noch Unterstützung angeboten. Im neuen Jahr werden wir noch Spendenkonten für die juristischen Kosten bekannt geben.
Die Stadtverordnetenversammlung Homberg (Ohm) hat beschlossen, einen Rechtanwalt zu beauftragen, um offene Fragen für die Stadt Homberg (Lärmschutz…) zu klären. Hier wurde ja viel versäumt. Durch neue politische Akteure und weitere BIs vor Ort wächst der Druck auf die Stadt – uund Kreispolitik. Im Vogelsberg hat sich aus dem Danni heraus eine Klimaliste gebildet.
Zum Abschluss des Jahres noch einiges Schönes:
Es gibt eine neue Besetzung im Herrenwald und dazu morgen
– am 1.1.2020 um 14h – einen Waldspaziergang ab der Kirschbrücke,
den ich nur im kleinen Kreis bewerben möchte wegen Corona.
Schön wäre es, wenn sich Besucher in kleinen Gruppen dort regelmäßig über die Woche hinweg dort zur Unterstützung einfinden würden. Am Sonntag, 3.1.2020 werden wir voraussichtlich wieder dorthin gehen. Start: 14h an der Kirschbrücke (B62 zwischen Lehrbach und Niederklein, weithin sichtbar durch das Banner „Danni lebt“.
Die Frankfurter Rundschau hat ein Interview mit mir gemacht, dass viele interessierte und positive Reaktionen überregional ausgelöst hat.

Widerstand im Dannenröder Forst wird zur Klimabewegung

Bündnisprecherin Barbara Schlemmer kämpft weiter gegen den Ausbau der A49. Der Dannenröder Forst habe das Potenzial, sich zu einem Klimacamp zu entwickeln.

  • Barbara Schlemmer ist Sprecherin des Aktionsbündnisses „Keine A49!“
  • Das Bündnis will den Ausbau der A49 weiterhin verhindern.
  • Der Dannenröder Forst soll Standort eines deutschen Klimacamps werden.  ….
Astrid Ruppert, Autorin aus Homberg, hat zusammen mit dem Maulbacher Soundhaufen eine zu Herzen gehende Produktion
O Dannibaum für uns verfasst:
Frohe Weihnachten wünsche ich dir, erhole dich von diesem anstrengenden Jahr und hier mein O Dannibaum zum Mitsingen ….

Und jetzt noch das neue Banner über dem Gleental! Guten Rutsch und für das neue Jahr: La lotta continua! 

Komitee Keine Großen Schiffe – Die Lagune ist Gemeingut!

Hier nachträglich eine Mitteilung des venezianischen Komitees: Keine großen Schiffe in der Lagune!

 

 

KOMITEE KEINE GROSSEN SCHIFFE – die Lagune ist Gemeingut

 

 

 

 

 

Der Interministerielle Ausschuss für Fachgebiet und Kontrolle, der sogenannte „Comitatone“, wurde für Montag, den 21. Dezember mit folgendem Tagesordnungspunkt 3 einberufen:

„Durchfahrt von großen Schiffen in der Lagune von Venedig – Hypothetische vorübergehende Verlagerung und Zeitplan für die Ermittlung einer endgültigen Lösung.“

Es scheint, dass man beabsichtigt, die Liegeplätze der großen Kreuzfahrtschiffe vorübergehend (und wir wissen, was in unserem Land vorübergehend bedeutet) an den Docks TIV und Vecon im Hafen Marghera zu platzieren, während man darauf wartet, die endgültige Lösung zu definieren, wiederum in Marghera, im ersten Industriegebiet, Canale Nord Nordufer.

Jede auch nur hypothetische Verschiebung innerhalb der Lagune muss verworfen werden.

Sowohl das „Provisorium“, das ohnehin monatelange Arbeit erfordert eine Änderung des Hafenregulierungsplans und vor allem eine Änderung der Konzession, die jetzt für kommerzielle Zwecke und nicht für den Tourismus gilt, als auch eine Umweltverräglichkeitsprüfung der Auswirkungen durch die Schifffahrt auf das Ökosystem der Lagune über etliche Kilometer entlang des Ölkanals.

Unter anderem würde die Verlagerung Tausende von Kreuzfahrtpassagieren an einen Ort bringen, der für den Transport von Gütern, darunter auch giftigen, genutzt wird.

Auch die endgültige Lösung, deren Umsetzung Jahre dauern würde, einschließlich des Kaufs der Flächen (die sich in Privatbesitz befinden), der Bodensanierung, der Änderung der städtischen Nutzung, da es sich derzeit um Industriegebiete handelt, der Planung, der Umweltverträglichkeitsprüfung, ist nicht akzeptabel.

Solche Entscheidungen würden dann die Möglichkeit einer umweltfreundlichen Umgestaltung der Industriegebiete von P. Marghera beeinflussen. Die Gewerkschaften der Metallarbeiter, der Chemiker und der Beschäftigten der Lebensmittelindustrie haben sich bereits gegen eine Lösung ausgesprochen, die den Aktivitäten von Fincantieri und Pilkington schaden würde, deren Docks an die Bereiche grenzen, wo das neue Terminal für große Kreuzfahrtschiffe geplant ist.

Jede Lösung innerhalb der Lagune würde dann einen Mischverkehr im Canale dei Petroli für Kreuzfahrtschiffe, Öltanker und Containerschiffe bedeuten, was dem Handelshafen schaden würde, der bereits heute durch die Aktivierung der Mo.S.E.-Schotts benachteiligt ist, die mit dem Klimawandel und dem zu erwartenden Anstieg des Meeresspiegels immer häufiger in Betrieb genommen werden. (Das haben wir in diesen Wochen des außergewöhnlichen Hochwassers gesehen).

Ganz zu schweigen von der Erosion des Bodens der zentralen Lagune, die bereits so beeinträchtigt ist, und von den Gefahren für die Sicherheit der Schifffahrt im Canale dei Petroli von Schiffen verschiedener Typen.

Alle diese Lösungen scheinen nicht praktikabel zu sein. Will man Zeit gewinnen und die großen Kreuzfahrtschiffe weiterhin vor San Marco passieren lassen? Nach fast 9 Jahren seit dem Clini-Passera-Erlass?

Jede Lösung für die Kreuzschifffahrt muss außerhalb der Lagune liegen.

Frohe Weihnachten – kein Truppenübungsplatz in Tannheim

Das Lied, das Janina und die Kinder in der Tannheimer Nachsorgeklinik

gegen die Einrichtung des Truppenübungsplatzes in ihrer Nähe singen:

Zieht Leine, Ihr Soldaten!

Wir könn‘ Euch hier nicht brauchen.

Eure Panzer und Granaten

könnt Ihr in der Pfeife rauchen!

Von Raketen und Gewehren

woll’n wir hier nichts hör’n und seh’n,

und wer das nicht kapiert,

der hat hier das Herzproblem!

 

Das Video befindet sich auf

https://herzproblem.info/

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Unterschreiben kann man, wenn man eingibt:

https://www.openpetition.de/petition/online/kein-uebungsplatz-der-bundeswehr-in-der-naehe-der-nachsorgeklinik-tannheim